<![CDATA[ sophrologie.wifeo.com ]]> http://sophrologie.wifeo.com fr copyright 2017 sophrologie.wifeo.com <![CDATA[ sophrologie.wifeo.com ]]> http://sophrologie.wifeo.com/images/i/ima/images-2-.jpg http://sophrologie.wifeo.com Sun, 23 Jul 2017 09:33:06 +0100 <![CDATA[ La sophrologie pour gérer la frustration au travail ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-121910-la-sophrologie-pour-gerer-la-fr.html L’insatisfaction et le manque de reconnaissance au travail sont à l’origine du sentiment de frustration chez les salariés. Si elle est bien souvent le résultat de problèmes managériaux, cette émotion désagréable peut néanmoins être désamorcée grâce à quelques réflexes simples.

Selon une récente étude*, plus de la moitié des cadres estiment que leur entreprise ne permet pas de libérer le potentiel des salariés. Une source de frustration qui à long terme peut engendrer chez les employés du découragement, de la démotivation et un sentiment de mal-être au travail. Parmi les motifs de frustration, les salariés pointent du doigt la hiérarchie jugée trop verticale et l’incapacité de l’entreprise à permettre leur épanouissement personnel. Les salariés souhaiteraient également avoir recours plus souvent au télétravail.

Pourquoi ressentons-nous de la frustration ?

La frustration est un état d’insatisfaction. Lorsqu’un désir n’est pas comblé ou qu’il existe un décalage entre les attentes et la réalité perçue, un sentiment de profonde déception s’installe. Il s’accompagne bien souvent de colère, ce qui crée une tension intérieure très désagréable pour celui qui en souffre.

Au travail, ce sentiment peut apparaître lorsque le salarié estime ne pas percevoir de rémunération à la hauteur de son engagement, ou lorsqu’il n’évolue pas dans sa carrière comme il le désirerait. Mais il peut également naître d’un manque de reconnaissance par la hiérarchie, où lorsque le collaborateur ne trouve plus de sens dans ce qu’il fait.

La frustration source de mal-être au travail

Le salarié qui ne parvient pas à gérer sa frustration va avoir tendance à être plus facilement agacé et réactif face à des situations qu’il ne tolère pas. Le risque en laissant la frustration s’installer, c’est d’entretenir une ambiance négative autour de soi. Des conflits entre les collaborateurs ou avec la hiérarchie peuvent naître et donner lieu à des conséquences sociales dramatiques pour le salarié.

En mobilisant son attention et son énergie, ce sentiment risque également de faire baisser les performances du salarié pourtant en quête de reconnaissance. L’estime de soi peut alors être menacée et conduire le salarié dans un mal-être profond.

Comment gérer sa frustration au travail ?

Les émotions sont de véritables alertes intérieures. Ici, la frustration indique l’impossibilité d’accéder à quelque chose d’attendu. Il peut être judicieux de mesurer son niveau de frustration pour comprendre ce qu’il se joue réellement. Essayez de percevoir si votre émotion se rapproche plutôt de la déception ou de la colère et l’impact qu’elle peut avoir dans votre corps : baisse d’énergie ou au contraire accélération du rythme cardiaque couplée à l’envie de vous révolter.

Cette étape vous permettra de mettre à plat une partie des informations transmises par l’émotion. Puis revenez à votre objectif initial. Quel était-il ? Sous quelle échéance ? Quels sont les éléments qui vous permettent de l’atteindre.

Sortir ces éléments du cadre purement émotionnel sera à votre avantage pour vous entretenir avec votre hiérarchie.

De la frustration vers l’acceptation

La frustration peut soit mener à l’acceptation, soit devenir une véritable impasse. Accepter ne veut pas dire se résigner. Cela peut être l’occasion de se remobiliser pour définir un objectif plus en accord avec les attentes de sa hiérarchie. Essayez de faire ce choix en conscience. « Est-ce que je choisis d’accepter ou de lutter contre cette idée. Et quels sont dans ce cas mes ressources ? »

La sophrologie va vous permettre de rendre les idées plus claire, évacuer les émotions gênantes. Faire le ménage dans cette tête qui bouillonne. Ainsi, en reprenant son calme, ses idées et saura ce que l'on doit faire. Et ainsi, on prendra les bonnes décisions, les bonnes attitudes, les bonnes résolutions pour avancées et se retrouver...

De ce fait, la situation professionnelle peut être mieux gérée et acceptée !

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Thu, 22 Jun 2017 12:31:01 +0100
<![CDATA[ Burn out parental, l’intérêt de la sophrologie ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-120447-burn-out-parental-interet-de-la.html

Le burn-out parental est un phénomène de plus en plus présent, dont les intéressés  n'osent pas parler, de peur d'être étiquetés comme “mauvais parents”. La sophrologie peut permettre de sortir de cette situation infernale.

Le burn out parental se caractérise par un sentiment d'épuisement physique et psychique de la part de la mère et du père, souvent causé par de multiples facteurs. Les parents n'arrivent plus à faire face au quotidien, et se sentent dépassés par leur (s) enfant (s).

Ce burn out parental peut survenir n'importe quand :

  • lorsque l'enfant est en primaire ou au collège,
  • il n'est pas rare de le voir apparaître alors que l'enfant est encore jeune, deux ou trois ans, qu'il ne dort toujours pas la nuit, qu'il est extrêmement agité dans la journée, et qu'il contre l'autorité quotidiennement.

Percevant son enfant comme un véritable petit tyran, la mère ou le père peut passer de l'amour à la haine en quelques secondes, le gifler ou lui hurler dessus. Il peut également ne plus  s'intéresser à lui et ne plus prendre plaisir à partager des activités ensemble.

Identifier le problème, c'est le résoudre en partie

Lorsque le parent reconnaît qu'il est dépassé par les événements  et qu'il est en burn out parental, la moitié du chemin est déjà fait. Il accepte alors de parler de ses difficultés et se met en quête de solutions.

La sophrologie est parfois une première étape pour ces parents qui vont chercher de l'aide. Ils ne veulent plus se laisser emporter par leurs émotions, et cherchent à prendre du recul par rapport au sentiment de perfection qu'ils souhaitent souvent pour leur (s) enfant (s).

La sophrologie va leur apprendre à gérer leurs émotions, à lâcher prise mais elle va aussi leur permettre de retrouver de l'énergie et de développer une meilleure image d'eux-mêmes.

En restaurant la confiance en soi des parents, la sophrologie aide également à structurer les enfants. En effet, les parents sont alors capables de poser un cadre  et de le faire respecter par leurs enfants qui peuvent, dans ces conditions, s'épanouir en toute sécurité.

Une amélioration est ressentie dès les premières séances. Selon le niveau de stress, les tensions sont apaisées et un retour au calme se  fait sentir. Circonscrits au début aux quelques heures qui suivent la séance de sophrologie, les effets bénéfiques perdurent ensuite très rapidement quelques jours.

Des consultations individuelles

Elle donne au père ou à la mère un temps pour soi qui permet alors une reconstruction personnelle, essentielle pour l'harmonie de toute la famille.

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Sun, 23 Apr 2017 11:29:01 +0100
<![CDATA[ Cultiver l’optimisme au quotidien grâce à la sophrologie ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-120290-cultiver-optimisme-au-quotidien.html Selon une récente étude, le cerveau humain préfèrerait les probabilités positives aux négatives. Une tendance naturelle à l’optimisme qu’il est possible de booster grâce à la sophrologie.

Si l’on vous demande comment vous imaginez votre santé dans 5 ans, vous répondrez certainement qu’elle se portera plutôt bien. C’est en partie ce qu’ont expérimenté les chercheurs de l’Inserm pour mesurer le degré d’optimisme de l’être humain. Et leur conclusion est assez réjouissante : nous serions naturellement enclins à projeter l’avenir de façon positive.

Mais avouez-le, certains jours cet optimisme mériterait bien un petit coup de pouce, non ? Pour cela, rien de tel que la sophrologie.

La sophrologie pour développer la pensée positive

La sophrologie est très efficace pour entraîner le mental à se tourner vers le positif. il serait même possible de tirer profit de toutes les situations de la journée. Car la méthode requiert de techniques faciles à utiliser au quotidien comme l’autosuggestion ou les visualisations positives.

En pratique, qu’est-ce que ça donne ?

Dès le matin, lorsque vous vous étirez dans votre lit. Profitez de ces quelques inspirations pour imaginer vous remplir de vitalité et, petit à petit, mettez le corps en mouvement. Puis, en position assise, gardez quelques minutes les yeux fermés pour visualiser toutes les bonnes choses que vous réserve cette journée.

Durant le passage devant le miroir, laissez pour une fois l’autocritique de côté. Parez votre visage d’un léger sourire et choisissez de quelle façon vous avez envie de vivre cette journée : « Je souhaite être à l’écoute », « fort », « efficace », « affirmé ». Puis, essayez de voir dans votre reflet cette attitude se dessiner.

Si durant votre journée, vous être confronté à des difficultés ou à la pression, prenez le temps de vous isoler et de ressentir ce qu’il se passe en vous ; Après avoir pris une grande inspiration, placez les bras à l’horizontal, paumes des mains tournées vers vous et imaginez amener une grosse dose de calme ou d’assurance jusqu’à votre thorax. Soufflez comme pour le diffuser en vous en relâchant les bras. N’hésitez pas à renouveler l’exercice pour décupler les effets positifs.

Le soir, de retour dans votre lit, revivez les moments qui ont rendu cette journée unique et agréable. Percevez ce qu’ils vous ont fait ressentir. Et laissez tout ce positif s’ancrer dans votre corps.

Si des peurs et des angoisses persistent, n'hésitez pas à consulter un sophrologue qui vous aidera avec la visualisation à éliminer les angoisses et ne voir que le positif.
 

En plus de faire du bien à votre mental, voir la vie du bon côté empêcherait la survenue de certaines maladies comme le cancer, les pathologies cardiaques ou pulmonaires. Cette fois, vous ne trouverez plus d’excuse pour voir le verre à moitié plein !

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Mon, 17 Apr 2017 17:07:01 +0100
<![CDATA[ La grossesse et la sophrologie ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-120139-la-grossesse-et-la-sophrologie-.html
Souvent, j'ai rencontré des futurs mamans angoissées : est ce que je vais arriver à gérer la douleur, les contractions??? est ce que je vais être une bonne maman? comment vais je faire au retour de la maison? Comment rester calme dans la salle de travail à l'hôpital??? et bien d'autres questions que j'entends...

C'est vrai que nous sommes très accompagné pendant notre grossesse mais dans un milieu médical et qui parfois manque un peu de zen ou d'écoute naturelle....

C'est là qu'intervient la sophrologie pour les grossesses, un côté humain plus présent et plus personnalisé...

Que va faire la sophrologie ?

La sophrologie va compléter le travail des sages femmes. Elle va soutenir la futur maman dans trois domaines :
  • Apprendre à gérer la douleur des contractions, de la poussée et écouter son corps.
  • Apprendre à gérer le stress de l'accouchement, de l'inconnu..mais également le stress de devenir maman. Se voir avec son enfant, entourer de sa famille, voir le papa avec l'enfant...Grâce à la visualisation, on donne à l'esprit des images positives qui va permettre de prendre du recul face à l'avenir et à l'accouchement.
  • Apprendre à avoir confiance en soi et en son corps !
Bien sur, les séances sont adaptés à chaque maman et leurs besoins..Mais il faut vivre sa grossesse zen, épanouie, profiter de chaque moment partager avec le papa et le bébé dans le ventre...s'écouter !

On commence les séances vers 4-5 mois de grossesse 

La sophrologie est une technique tellement douce que l'on apprend à son rythme et on vit une grossesse zen, un accouchement sans peur , en gérant sa douleur, son stress, son mari (parfois!!!) et en écoutant son corps , on vit l'accouchement plus en harmonie...

Alors, n'ayait plus peur de ce moment magique et unique, la sophrologie est là pour vous !

Vous pouvez me contactez sans soucis soit par tel ou par mail pour tout renseignement !
 
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Wed, 12 Apr 2017 13:40:01 +0100
<![CDATA[ Les maux de tête et la sophrologie ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-119865-les-maux-de-tete-et-la-sophrolo.html
La méthode, en combinant des exercices de relaxation dynamiques et des visualisations, permet en effet d'atténuer et de mieux gérer els douleurs. Le stress, la pression du quotidien ou un événement traumatisant peuvent parfois être la cause de maigraines et maux de tête. 

La prise en charge par la sophrologie permettra autant de se détendre, prendre du recul et lâcher prise que d'avoir à disposition des outils pour substituer une douleur par des sensations agréables.

Nous irons ensemble chercher les causes de se mal être. Comme pour le sommeil, les maux de tête sont des symptômes du corps. Il crie au secours ! Lorsqu'on arrive à l'écouter et lui donner les bons outils, on arrive à contrôler son stress et de ce fait à diminuer ces symptômes !

Bien sûr ! Avant de faire de la sophrologie, il faut faire une visite chez son médecin pour écarter tout soucis de santé médical...

Il ne faut pas rester avec ce mal, alors que vous pouvez l'enlever !!!!

A vous de jouer !
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Sun, 02 Apr 2017 21:03:01 +0100
<![CDATA[ NOUVEAUTE AU CABINET ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-119701-nouveaute-au-cabinet-.html AVRIL 2017  : NOUVEAUTE AU CABINET

je vous propose en plus de la sophrologie, de la SOPHRO-ENERGETIQUE. Un mélange étonnant de sophrologie et d'énergie...Un apport de 2 outils en un...Lors d'une séance de sophrologie, j'apporterai à votre corps et votre esprit une pointe d'énergie pour un lâcher prise total et une pure détente.

A partir de maintenant, vous aurez le choix des armes : Sophrologie, Sophro-Energétique, Energie seule....
L'harmonie du corps et de l'esprit !

NOUVEAUTE ENCORE : des nouveaux tarifs pour un accès à tous ! Visitez la page des tarifs !!!!

A bientôt ! ]]>
Tue, 28 Mar 2017 23:26:01 +0100
<![CDATA[ Agoraphobie : la sophrologie au secours de l’anxiété sociale! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-119532-agoraphobie-la-sophrologie-au-s.html Si l’agoraphobie est souvent vue par le grand public comme la peur des gens, elle est en réalité bien plus étendue : peur des situations incontrôlables, des lieux d’où il peut être difficile de s’extirper. Un véritable handicap au quotidien pour les personnes qui en souffrent. Comment la sophrologie peut aider ces personnes prisonnières de leur peur à retrouver une vie ordinaire ?

C’est un fait, 7% de la population serait affectée par l’agoraphobie, et principalement les femmes. A plus ou moins grande échelle, l’anxiété liée aux situations vues comme complexes peut entraver le quotidien de celui qui en souffre en l’amenant à éviter constamment les risques.

Ainsi des tâches habituelles comme faire les courses, prendre le métro, voir des amis ou encore partir travailler deviennent un réel parcours du combattant.

A l’origine de l’agoraphobie

Dans le cas de l’agoraphobie, certaines sources de gênes, comme la maladie inflammatoire de l’intestin ou la maladie de Parkinson, sont parfois liées à la peur de se retrouver dans de mauvaises dispositions. Mais il arrive que ni une maladie, ni un traumatisme ne prédispose l’agoraphobe à redouter ces situations. Que son origine soit connue ou non, ce trouble provoque mal-être voire dépression chez la personne qui en souffre. Alors comment la sophrologie propose d’accompagner les agoraphobes à retrouver une vie normale ?

Comprendre ce que la peur déclenche en soi

L’élément commun aux agoraphobes est la peur de perdre le contrôle. Et c’est en se projetant dans un scénario redouté, qu’une réaction en chaîne se crée : rythme cardiaque qui s’accélère, respiration haletante, transpiration, vertiges. Jusqu’à parfois provoquer une crise de panique.

Or, en sophrologie l’accent est mis sur sa capacité à moduler ce qu’il se passe d’abord en soi : canaliser ses pensées, apaiser les émotions trop intenses, estomper les ressentis corporels désagréables et même activer des sensations positives comme la sérénité, la force et la détermination.

Réapprendre à son mental à se projeter positivement

Mais la sophrologie ne s’arrête pas là. A la manière d’un entraînement mental, elle aide l’agoraphobe à concevoir l’avenir d’une façon positive et sereine. Ainsi, guidée par la voix du sophrologue, une personne qui redoute la foule s’imaginera par exemple marcher sereinement dans un parc et prêter attention aux éléments positifs qui l’entourent (chant des oiseaux, chaleur du soleil, sensation de l’herbe sous les doigts). Au fil des séances, le sophrologue travaillera les projections imaginaires jusqu’à évoquer l’environnement redouté.

En se préparant mentalement à vivre la situation de façon positive et en s’appuyant sur ses ressources personnelles, l’agoraphobe amène son cerveau à désactiver ses alertes et ses résistances. Une fois le suivi en sophrologie terminé, la personne pourra mettre en pratique la méthode et se préparer à vivre réellement la situation auparavant crainte, à son rythme.

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Wed, 22 Mar 2017 12:08:01 +0100
<![CDATA[ Le sommeil est un symptôme, la sophrologie est l'outil ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-119531-le-sommeil-est-un-symptome-la-s.html VOICI UN ARTICLE SUR LE SOMMEIL


Je rajouterai un point : la sophrologie peut agir sur le sommeil,apprendre à se détendre, relacher les muscles...mais également elle peut vous aider à vider la tête..le sommeil est parfois un symptôme de notre corps...nous sommes anxieux, énervée, angoissé par certaines choses de la vie, automatiquement, on y pense sans arrêt ! Cela tourne dans la tête non stop et même la nuit, je dirais même, surtout la nuit ! Alors la sophrologie permet de faire le vide, de relativiser l'événement, et de mieux le gerer..on va à la source du problème pour enlever le symptôme !
la sophrologie est un très bon outil naturel !




"En 2017, les Français sont 50% à dormir accompagnés chaque nuit (enquête INSV/MGEN). Si pour la majorité, cette présence est synonyme de chaleur et de réconfort, pour ¼ d’entre eux dormir accompagné peut virer au cauchemar. Ronflements, mouvements, rythmes de sommeil différents, autant de facteurs qui peuvent véritablement nuire à la qualité du sommeil. A l’occasion de la 17e Journée du sommeil qui se tiendra vendredi, Sophro actu vous livre quelques conseils pour vous aider à passer de très bonnes nuits, ensemble.

Mais d’abord pourquoi est-il si important de bien dormir ?

Cette Journée du sommeil nous rappelle combien prendre soin de son sommeil, c’est préserver sa santé. Car dormir n’est pas seulement une source de détente et de plaisir, c’est surtout un besoin primaire dont l’organisme a besoin pour bien fonctionner. Et les risques d’un manque de sommeil sont aujourd’hui avérés. Dormir moins de 6h par nuit de façon régulière augmente le risque de maladie cardiaque, d’AVC ou encore de développer un cancer comme le cancer colorectal. Dès la première nuit courte, on peut déjà mesurer une accélération du vieillissement de la peau, l’augmentation de l’émotivité et même une diminution de la masse cérébrale. Alors comment parvenir à dormir suffisamment lorsque l’on est gêné par la présence de l’autre ?

Respecter son rythme et le rythme des autres

Les spécialistes sont unanimes : pour bien dormir il faut déjà apprendre à respecter son propre rythme de sommeil. Selon eux, le meilleur moyen de parvenir à le connaître est simplement d’observer combien d’heures sont nécessaires pour récupérer durant les week-ends. L’idéal serait en effet de reproduire ces cycles durant la semaine.

Mais il faut aussi prendre en compte le rythme de son co-dormeur. Car celui ou celle qui partage son lit n’a pas forcément les mêmes besoins en la matière. C’est d’ailleurs pour cette raison que cette 17e Journée s’intitule « A chacun et à chaque âge son sommeil ». Si votre partenaire n’a besoin que de 6h par nuit contre 8h pour vous, il y a de fortes chances pour que votre sommeil soit perturbé régulièrement.

Pour vous y aider, l’Institut national du sommeil et de la vigilance a mis à votre disposition un test pour déterminer si vous êtes oui ou non chrono-compatibles.

Chouchouter ses sensations

Si le rythme de sommeil est une condition essentielle à des nuits réparatrices, les conditions de sommeil déterminent leur qualité.

La sophrologie est l’occasion de prendre en compte ses besoins en la matière. Elle permet notamment d’identifier les sensations qui favorisent son endormissement ou simplement d’apprendre à y prêter attention : douceur de la couverture, moelleux de l’oreiller, fraîcheur ou encore décontraction du corps.

L’occasion également de mettre le doigt sur ce que génèrent les stimuli gênants comme les ronflements ou les mouvements de son partenaire. Bien souvent ces facteurs augmentent le niveau de vigilance et le rythme cardiaque de celui qui cherche à s’endormir, ce qui est incompatible avec l’endormissement. Sans compter la survenue d’émotions désagréables comme l’anxiété, l’agacement ou la peur. La sophrologie est particulièrement recommandée pour apprendre à s’apaiser dans son lit lorsque le corps s’est mis en alerte.

Bien évidemment, tous les professionnels du sommeil s’accordent à dire qu’il est nécessaire d’échanger à ce sujet avec son partenaire pour tenter de trouver un point d’entente. Il ne peut s’agir que d’un simple problème de taille de lit ou, dans le cas du ronflement, de pathologies comme l’apnée du sommeil nécessitant une consultation médicale. N’hésitez pas dans ce cas à faire appel à votre médecin traitant pour parvenir à passer ensemble de très belles nuits."

 

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Wed, 22 Mar 2017 11:58:01 +0100
<![CDATA[ SALON MIEUX ETRE ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-119259-salon-mieux-etre.html VENEZ ME RETROUVEZ SUR CE SALON MIEUX ETRE LE 25 MARS POUR ACCOMPAGNER L'ASSOCIATION GEEC (ECOUTE DU CANCER)


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Sun, 12 Mar 2017 11:54:01 +0100
<![CDATA[ Examens : comment aider l'ados ? ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-117055-examens-comment-aider-ados-.html Autant de questions et de doutes qui viennent envahir la tête de nos ados à l'approche de leurs examens...

De plus ce stress vient se rajouter au stress des parents qui souhaitent le meilleur avenir pour leurs enfants mais qui parfois n'aident pas à ce moment là !

Que vient faire la sophrologie ? Elle apporte à la fois des outils concrets pour l'enfant et lui apprend à se détendre.
L'outil est la visualisation qui permet d'apprendre à l'enfant de jeter son stress, sa peur et ses angoisses. Ainsi, il va relativiser, garder son sang froid , se mettre dans sa bulle lors de l'examen écrit et ainsi avoir un stress positif et non envahissant qui bloque tout. Cet outil est très doux, facile. On travaillera également la confiance en soi qui est important à ces moments de la vie.

On apprendra au corps également à se détendre, à lâcher musculaire pour apporter un confort , un sommeil réparateur....

Cet ensemble très simple et doux donnera tous les outils nécessaire à l'ados pour passer ces examens le mieux possible . Ce sera à lui de donner le meilleur de lui lors de l'examen, la sophrologie l'accompagnera tout simplement !

N'hésitez à consulter mon site sur la rubrique adolescent ou de me contacter ! ]]>
Wed, 11 Jan 2017 10:58:01 +0100
<![CDATA[ Comment la sophrologie peut vous aider à gérer votre colère ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-116656-comment-la-sophrologie-peut-vou.html Froncements de sourcils, rougeurs, tensions dans les mâchoires, regards par en dessous, et parfois tremblements : tel est le visage de la colère. La colère est une émotion ambiguë : elle manifeste à la fois une certaine force physique prête à s'exprimer avec violence, et la faiblesse psychologique de celui qui cède à une sorte d'impulsion apparemment incontrôlable. Aussi juste soit-elle, la colère doit pourtant être maîtrisée ; mais cela ne signifie pas qu'il faut la faire taire. Le risque qu'on encourt à ne pas exprimer ses émotions est qu'elles nous rongent. Comment faire ? La sophrologie peut nous apporter quelques pistes pour gérer nos colères, et améliorer ainsi nos rapports à nous-mêmes et aux autres.

Bonne et mauvaise colère
La colère est une vive émotion causée par une blessure psychologique qui nous trouble, et qui se traduit par une violente réaction physique et psychique. Nous sommes tous sujets, à un moment ou à un autre, à la colère. Elle est le moyen par lequel nous exprimons notre désaccord, nos refus, nos indignations, mais elle peut parfois nous mettre « hors de nous », et nous pousser ainsi à des comportements et des attitudes que l'on regrette très vite, parce que l'on s'y reconnaît à peine. Comment faire pour préserver notre justesse vis-à-vis de la douleur et de l'agacement que nous ressentons, et vis-à-vis de notre entourage qui mérite dialogue et respect ?

La colère est au nombre des sept « péchés capitaux » bibliques : la tradition nous indique donc que c'est un de nos comportements les plus condamnables. Et en effet, bien de nos emportements, de nos gestes et de nos paroles dictés sous le coup de la colère sont répréhensibles. Ce sont ces emportements, ceux que l'on ne maîtrise pas et qui s'expriment dans la violence, qu'il faut absolument contrôler : la sophrologie, en nous apportant le calme et l'adéquation spirituelle qui nous manque parfois, nous donne les moyens de ce contrôle.
Cependant, la colère, parce qu'elle nous enflamme et nous donne parfois aussi le courage de nous lever pour défendre ce qui nous tient à cœur, n'est pas toujours à proscrire. La colère peut être saine et juste : « indignez-vous ! » nous disait-on... De ce point de vue, c'est une de nos émotions irremplaçables, qu'il ne faut pas tenter d'éliminer à tout prix. Seulement, elle ne peut pas être le guide de nos actions.


Pour une maîtrise de la colère
La répression pure et simple de la colère serait donc nuisible, simplement parce qu'il y a des colères justes parmi toutes nos colères, parce qu'il y a des colères qui fondent notre identité, nos combats et nos espoirs. Mais aussi parce qu'une colère non exprimée est une colère qui nous ronge : insomnies, maux d'estomac, absence de concentration, les symptômes physiques et psychologiques sont nombreux. Une colère non exprimée peut en outre être une colère qui se démultiplie, nous faisant ainsi courir le risque d'une réaction plus violente encore, à moyen ou à long terme. En venir aux mains ou aux insultes est le point de non-retour qu'on ne peut pas se permettre d'atteindre, ni dans nos relations affectives avec nos proches, ni dans nos relations professionnelles. Il faut donc trouver les moyens d'évacuer, de se libérer de sa colère.

Au quotidien, la sophrologie permet précisément à chacun de maîtriser et d'exprimer sa colère dans sa justesse. Le premier outils sera la respiration pour reprendre le contrôle de son émotion "la colère".  Pratiquer régulièrement, il sera un outil immédiat.
Par la suite, la sophrologie apportera un deuxième outils, la visualisation qui permettra d'évacuer la colère mais aussi le déclencheur, la source de cette colère qu'elle soit ridicule ou plus importante (un soucis important)...
Tout ce travail permettra à la personne en colère de maîtriser, mais d'éviter la colère, de mieux se comprendre et gérer ce trait de caractère qui peut prendre d'énorme proportion....

la sophrologie aura permis aux mots de reprendre le dessus, par-delà les cris.
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Thu, 22 Dec 2016 19:43:01 +0100
<![CDATA[ ON A LE DROIT D'ETRE HEUREUX ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-115109-on-le-droit-etre-heureux-.html
On n'a perdu ces notions de bonheur, de joie, de sourire....de lâcher prise !
On ne lâche rien ! On tient bon ! On maîtrise ! On gère !

Qui n'a pas ces mots dans sa tête ?! Oui on tient, on gère les situations, les émotions, les uns, les autres...

Et nous, et moi ! On s'oublie soi-même ! Pourquoi ? pas le temps, pas envie, je ne sais plus comment faire!

J'aime cette phrase : On a le droit d'être heureux ! OUI ON A LE DROIT !

Mais cela veut dire quoi, exactement ? Et bien de prendre en pleine conscience les bonnes choses de la vie qui nous arrivent ! oh mais je le fais, c'est pas un soucis ça ! En êtes-vous sûre????

On se rappelle de tous les malheurs que nous vivont, nous avons les émotions qui sont omniprésents au fond de nous ! On se rappelle nos bonheurs mais les émotions, eux , par contre ne sont pas toujours au rendez-vous !

On a le droit d'être heureux ! c'est une phrase que l'on devrait se répeter tous les jours , plusieurs fois !

On a le droit de rire, de sauter de joie, de crier Yesssssss ! Et de profiter en plein conscience du bonheur que l'on a ! De le prendre entièrement et non qu'il nous frôle !

On le fait parfois, mais juste après , on se dit ! Il va m'arriver une bricole car c'est trop beau ! C'est trop parfait ! Et là, notre négatif l'emporte, on ne voit plus notre bonheur, on l'apprécie plus ! Et de plus, on attire le négatif vers nous, car on est négatif ! Et de ce fait, on alimente notre vie négative, au lieu d'alimenter notre vie positive !

Je vous invite :
  • A dire : J'ai le droit d'être heureux (se) : tous les jours 
  • A dire : Yessss, je le mérite ! Yessss, je suis fière de moi !
  • A dire : A qui veut l'entendre votre joie et votre bonheur ! 
  • A sourire, à écouter de la musique à fond par joie, à danser dans son salon pour bonheur , à faire des calins aux gens que l'on aime car on est heureux tout simplement !!!!
  •  
PROFITEZ DE LA VIE, SOYEZ HEUREUX ! C'est tout !

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Wed, 26 Oct 2016 13:34:01 +0100
<![CDATA[ CANCER ET SOPHROLOGIE ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-114660-cancer-et-sophrologie-.html Le dernier Plan Cancer mis en place par le gouvernement en 2014 révélait que cette maladie restait la première cause de mortalité en France avec pas moins de 150 000 décès chaque année. Les chiffres révèlent que les hommes sont davantage touchés par le cancer du poumon, alors que chez les femmes, le cancer le plus meurtrier reste celui du sein avec plus de 50 000 décès par an. Plus impressionnant encore : cette année, 350 000 nouvelles personnes, soit l’équivalent de la population de la ville de Nice, auront été diagnostiquées cancéreuses.

Face à constat alarmant et des chiffres en constante augmentation, une nouvelle dynamique s’est créée en France depuis le début des années 2000 pour permettre à chacun d’avoir les mêmes chances de lutter contre ces maladies. Les parcours de santé sont en effet davantage personnalisés et les soins oncologiques de support, complément proposé aux malades en parallèle de leur traitement conventionnel, sont d’année en année de plus en plus accessibles.

La sophrologie est reconnue comme soin oncologique de support, mais en quoi peut-elle être bénéfique pour un malade pendant sa phase de traitement ?

Les témoignages des personnes qui suivent une chimio ou une radiothérapie font souvent état d’effets secondaires désagréables pouvant devenir parfois un frein à la poursuite d’un traitement. Baisse de moral, grande fatigue, dérèglements digestifs, perte de cheveux… la liste pourrait être longue et variable selon les malades.

Loin de guérir, la sophrologie permet néanmoins d’inscrire ces malades dans une nouvelle approche face à leur maladie. Connue et reconnue pour apporter de la détente, ce qui est en soi est déjà bénéfique pour un malade, la sophrologie va bien au-delà puisqu’elle permet  de retrouver de la vitalité pour lutter contre la fatigue, de stimuler son potentiel physique pour mieux armer à la fois son corps et son mental pour accepter et renforcer l’efficacité du traitement.

Les malades sont ainsi mis dans une dynamique plus positive et combative. Si certains se concentrent sur leur respiration, contractent et décontractent leurs corps pendant une séance de chimiothérapie, d’autres préféreront écouter à nouveau l’enregistrement d’une visualisation faite par leur sophrologue lors d’une précédente séance qui leur fera visualiser, par exemple, leur champ cellulaire reboosté par les injections prêt à mieux s’armer et se défendre contre les métastases.

De plus en plus de centres d’accueils pour les malades proposent maintenant l’accès en individuel ou séance de groupes à des séances de sophrologie. Une prise en charge personnalisé peut être envisagée lors de séance chez un(e) sophrologue.

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Thu, 13 Oct 2016 18:29:01 +0100
<![CDATA[ LA PEUR DE L'AVION ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-114658-la-peur-de-avion-.html Les vacances approchent, et pour certains, le stress du voyage aussi. Chaque jour, dans le monde, plus de 80 000 avions décollent et atterrissent. La sécurité aéroportuaire est de nos jours de plus en plus renforcée. Les appareils sont conçus pour résister aux turbulences et à la foudre, conserver une vitesse optimale durant le vol sans ralentir et éviter qu’ils puissent se retourner. Pour l’année 2015, sur 39 millions de vol, 4 accidents seulement se sont produits, faisant un peu moins de 900 victimes. En comparaison, le nombre des accidentés de la route, tous pays confondus, s’est élevé à plus d’1,2 millions sur la même période.

La probabilité de vivre un crash est quasiment comparable à celle de gagner à la loterie nationale, c’est-à-dire quasi impensable.

L’avion est incontestablement le moyen de transport le plus sûr au monde.

Et pourtant, la peur de l’avion est une des phobies les plus fréquentes. Plus du quart de la population française exprimerait une peur réelle des transports aériens.

Phobie complexe, s’il en est, puisqu’elle peut regrouper autant la peur de l’accident que la peur du vide, la peur d’avoir peur, la peur de perte de contrôle, la peur des hauteurs, la peur des microbes ou encore la claustrophobie.

Les images de crash, de détournement et d’attaques terroristes véhiculées par les médias attisent par leur traitement anxiogène cette peur irraisonnée. Les phobiques de l’avion ont d’ailleurs tendance à entretenir leur propre peur en se focalisant durant le vol sur les bruits suspects ou guetter de potentiels dysfonctionnements de l’appareil.

La sophrologie peut se révéler bénéfique pour accompagner au mieux les voyageurs stressés à retrouver le goût du voyage. Les exercices de relaxation dynamiques offrent des outils efficaces pour gérer les appréhensions et retrouver le calme au moment du décollage ou de l’atterrissage. Les exercices de visualisations travaillent plus en profondeur sur la projection des prochains vols en pleine confiance, calme et sérénité, en substituant notamment l’angoisse par des sensations agréables. La personne vit ainsi son vol positivement plusieurs fois. Nous enlevons la peur pour mettre la confiance et la joie de partir à la place.

A noter que pour réussir son prochain vol nécessite, il faut prévoir un accompagnement sur plusieurs séances individuelles au moins 2 mois et demi avant le départ dans les cas les plus sérieux.

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Thu, 13 Oct 2016 18:19:01 +0100
<![CDATA[ AU REVOIR AUX REGIMES ! ]]> http://sophrologie.wifeo.com/article-114299-au-revoir-aux-regimes-.html FONCTIONS DE CES COMPORTEMENTS MALTRAITANTS

Ces comportements sont détournés afin de trouver des solutions à des tensions ou à des souffrances. Ils ont plusieurs fonctions :

Se réconforter : le comportement « doudou » a comme objectif de rassurer et de réconforter. On fume, on boit, on mange, on se ronge les ongles ou on avale un médicament comme un petit enfant qui pourrait sucer son pouce. Nous nous conduisons de cette manière lorsque nous n’acceptons pas une émotion négative, un sentiment d’ennui, de vide ou d’abandon. La satisfaction immédiate, malgré les conséquences délétères à moyen et long g terme, rend ces comportements très addictifs. En effet, la tête est impatiente et se dit que, foutu pour foutu, autant se faire du bien, elle verra ensuite….une dépendance s’installe. Ces comportements deviennent la fausse bonne solution à toute sensation interne désagréable.

Se remplir : la plénitude gastrique due à l’alimentation, corporelle par l’ivresse ou pulmonaire par la fumée, agit comme un shoot : on se sent comme dans un cocon où rien ne peut nous atteindre. Toutefois, l’effet ne dure que le temps d’un instant. Il s’estompe et entraîne le  désir de recommencer pour prolonger le « shoot ». S’arrêter est toujours difficile, même quand le comportement a été initié à la suite d’un besoin réel.
 
Faire une pause : fuir quelqu’un ou retarder une corvée. Manger ou fumer sert alors de prétexte ou d’échappatoire : « je ne fais pas rien, je mange » A une culpabilité, celle de ne pas travailler, s’en substitue une autre, celle de manger ou de fumer.
 
S’oublier un instant : éviter ainsi la confrontation à la réalité, aux autres ou à soi, en essayant de s’échapper dans un univers onirique.
 
Se faire plaisir : tous ces comportements stimulent notre système de la récompense en libérant de la dopamine dans une zone particulière du cerveau : le noyau accumbens.
Nous avons tous des petits gestes qui ont des fonctions équivalentes : se tourner les cheveux, se pincer le nez, se caresser le menton ou les doigts. Tous ces gestes ont une fonction de nous faire du bien et de nous apaiser comme un auto-toilettage. Ils deviennent problématiques quand ils ont des effets délétères sur nous et quand nous en sommes dépendants ou qu’ils perturbent notre relation à l’autre.
 
Car mincir, c’est une affaire de nourriture mais aussi de bien être moral, psychique, comme on vient de le voir.
 
C’est pour cela que j’accorde autant d’intérêt à vos symptômes, à votre poids, à votre histoire et à vos ressentis, pour vous proposer un programme d’amincissement personnalisé.
 
Un sur mesure entre la nourriture et vos émotions
Un sur mesure entre l’accompagnement et la sophrologie


Votre corps n’est pas une poubelle et vous n’êtes pas né pour vous gaver comme une oie.

Grace à vous, ensemble, vous pourrez retrouver votre poids de forme, votre poids génétique. Sans souffrance, sans privation alimentaire et sociale.
 
DITE AU REVOIR AU REGIME !

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Sat, 01 Oct 2016 17:14:01 +0100